Je nous aimes.

Je nous aimes.
Les 18 ans de thibault le 7 mars 2009. Sa fait déjà quelques semaines, mais j'avais pas de photos alors .
Et puis quelle bonne soirée .

Génial.
J'ai pus revoir Grégory, Guillaume, Guigui, Coralie, Charlotte, Adrien, Julien, Marie, Maisa, Victorien, Rémy, Mohamed et j'en passe beaucoup je pense.

Revu surtout Julian, Thomas et Alexis .

J'ai fait des connaissances aussi, Aurélie, Blanche et Prescillia .

Alala pure soirée.
J'vous aimes les mecs o// .

# Posté le dimanche 12 avril 2009 15:18

Sombres héros.

Sombres héros.
" Les belles rues pavées, laissent la place à des semblant de rues, des chemins boueux, explosées, les pavés n'étant plus a leur place, et obstruées pas les gravats d'immeubles. Les immeubles luxueux quatres étoiles, eux, laissent la place à de grandes bâtisses fantômatiques faites de briques, de pierres et de béton, ressemblant à un décor de guerre. Les voitures pompeuses et sportives n'ont de voitures que le nom; ne ressemblant plus qu'à des épaves noircies par le feu, délavées et dépouillées de leur couleur par les pluies. La ville moderne et pollueuse, n'est plus qu'un champ de bataille, polluée par les débris, les déchets, et les cadavres des milliers de soldats et des milliers de civils qui sont morts. Les civils, eux, ne sont plus là, ou alors si, mais ne sont plus que les fantômes de leurs vies oubliées, personnages importants ou simples badauds ils sont tous égaux aujourd'hui. Les soldats ont le même sort que les civils, généraux, lieutenants, ou simples recrues, ils sont tous enterrés sous une masse de terre ou morts, un trou dans la tête. Les éclats de rires des enfants résonnant dans les rues, ont été remplacés par ceux des obus, martelant et sacagant la ville, détruisant les derniers lambaux de la civilisation. Les souvenirs que j'ai dans la tête, eux aussi éclatent et volent en morceaux, je m'y accroche pourtant bel et bien comme un forcené, ne voulant pas tomber dans cette folie, qui a consumé cette ville. Je me terre dans ce trou d'obus depuis plusieurs jours m'accrochant à mon arme comme à mes souvenirs, je ne la lâcherai pour rien au monde comme je n'oublierai jamais tous ces moments passés avec toi. Je n'ai plus personne à qui parler, les derniers soldats avec qui j'étais sont morts depuis une semaine ou plus, j'essaye de ne pas oublier comment se comporte un homme, comment je me comportais avec toi, mais je refuse de me voir parler a des objets que j'aurais précédement nommé pour avoir un tant soit peu de conversation, si jamais je passe ce stade je pense que je laisserai mon arme me rendre un dernier service et ainsi éviter de me voir sombrer dans cette furieuse folie. Le seul espoir qu'il me reste, la seule chose dans laquelle je peux croire, c'est le fait que tu puisse un jour recevoir, lire, toutes les lettres que je t'ai adressé, pour l'instant elles ne sont qu'empilées a côté de moi mais j'éspère bien qu'un jour elles seront en ta possession. Je ne pense plus en avoir pour longtemps, la faim commence à se faire sentir, et je ne peux plus me déplacer à cause de ma jambe arrachée. Je mourrais soit de faim, soit d'une balle tirée par l'ennemi, ou par moi même. Je ne pense plus pouvoir t'écrire, je n'en aurai plus la force, mais s'il y'a bien une chose que tu dois retenir dans toutes mes lettres, c'est que je t'aime, et que ce sentiment n'est pas qu'un simple souvenir. "

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 16:23

Modifié le lundi 24 novembre 2008 13:14

Cliff off dovers.

Malgré le fait qu'on se prenne souvent la tête pour des conneries, que tu m'fait limite pas confiance, qu'on se voit pas aussi souvent qu'on le voudrait ( quoique on se voit aussi souvent que possible alors ). Que tu m'appelle, je cite ' pauvre con, pauvre tache " et j'en passe; je suis bien avec toi et je t'aime saleté .
Cliff off dovers.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 06:13

Modifié le lundi 10 novembre 2008 15:59

In the summertimes.

In the summertimes.
" J'aurais voulus être vulgaire, ne pas me retenir, mais cela aurait été complétement négatif pour l'image que je voulais donner de moi.
Je voulais rester de marbre, ne plus laisser paraitre la moindre émotions sur mon visage, être froid, sans coeur, cruel ? peut être bien.
Alors que je me contentais de sourire d'un sourir hypocrite à celui que j'avais un jour eu le malheur d'appeller mon ami .
Lui aussi souriait . Ouvertement comme pour se foutre de ma gueule
. "

# Posté le samedi 25 octobre 2008 07:00

Sunshine.

Sunshine.
J'ai envie d'hurler, de cracher à la façe du monde mon mépris pour ses sois disant Dieu, ses sois disant miracles.
J'ai couru, couru et encore couru jusqu'en haut de cet immeuble ou tu travaillait il y a ce qui me semble une éternité, alors que tu y travaillait encore ce matin.
Je viens d'arriver, de te trouver; il a de sa une dizaine de minutes.
Je me souviens encore de ton sourire ce matin lorsque tu m'a réveiller comme d'habitude lorsque tu te levais avant moi. On avait des projets ensembles, des projets ? Si ont peut appeller l'espoir de faire quelque chose de sa vie ensemble et d'avoir un endroit ou dormir et manger des projets. Si on peut appeller sa des projets que de vouloir faire comme toutes les autres personnes mêmes lorsque l'on trouve que quelque chose est original. Tu étais croyante, tu m'expliquais sans cesse qu'il y avait des miracles même si on ne les voyait pas, tu me préchais tout ce que pouvait apporter de croire en un Dieu mais tu t'en fichait pas mal que je te croit ou non, tu m'aimait, je t'aimais, je t'aime encore lorsque je regarde ton corps devenue froid si soudainement. On avait des projets. Ma peine redouble d'intensité quand j'ai le malheur de poser mes yeux sur ton ventre rond comme une bulle, si beau, si rond et pourtant maintenant inanimé depuis que tu l'es toi aussi. Notre fille, on avait déjà beaucoup réfléchit à plus tard, pour notre futur enfant.
Je ne sais pas pourquoi tu es étendue par terre, pourquoi ils t'ont fait sa, je me retourne à peine sur leur cadavre. Quand je suis arriver dans l'immeuble, je les ai à peine vu, à peine ressentit quelque chose quand j'ai broyer leur tête avec tout ce que je pouvais trouver, je t'ai toucher avec mes mains rouge de sang, pardonne moi tu aurais du partir propre là ou tu pense que les gens vont après avoir décédés.
Mais bordel, toi qui croyait en tout sa, ou sont ces foutus miracles ? ces foutus Dieu ?
J'hurle donc, je crache mon mépris à la façe du monde, mais reste t-il quelqu'un pour m'écouter, ou même seulement m'entendre ?

# Posté le lundi 15 septembre 2008 13:09

Modifié le samedi 25 octobre 2008 06:50